Cette semaine, sur les réseaux sociaux, nous vous avons tout dit sur quelques chausse trappes majeurs de l’anglais pour les francophones. Vous voulez les réviser ?
Le collage ci-dessous les reprend tous pour vous!
Profitez de votre visite ici pour faire un tour sur notre site, et notamment sur la page dédiée au o’logbook et créez le vôtre ! quelques minutes suffisent, c’est gratuit, et vous disposez d’un portfolio de compétences que vous pourrez enrichir au fur et à mesure.
A bientôt sur LinkedIn, FaceBook et surtout Instagram
TITULAIRE DU CAMBRIDGE CELTA (Certificate in English Language Teaching to Adults)
Pourquoi suis-je allée m’enfermer dans une salle de cours étouffante avec dix-sept autres profs stagiaires durant tout le mois de juillet ? Pourquoi me suis-je astreinte à travailler dix-huit heures par jour, week-ends compris, alors que dehors tout le monde prenait d’assaut les terrasses et fêtait les exploits de l’équipe de France ? Franchement, j’avoue que par moments je me suis moi-même posé la question. Rien ne m’y obligeait ; c’était une démarche volontaire. En me lançant dans cette aventure, j’avais le souci d’enrichir l’offre que je propose à mes élèves. Je ressentais le besoin d’élargir ma palette pédagogique avec une méthode plus classique, et ainsi gagner en crédibilité et en confiance. Il n’est pas dans mon tempérament de sans cesse me remettre en question ; pour autant, je pense important de toujours essayer de s’améliorer. Et aujourd’hui, alors que je reçois officiellement le Certificate in Teaching English to Speakers of Other Languages (CELTA) de la très honorable University of Cambridge, je l’avoue humblement : je ne suis pas peu fière !
Si le taux de réussite à l’issue de cette formation est de 95%, la première difficulté est d’être admis à la formation. Pour être sélectionné, il faut tout d’abord rédiger un devoir à la maison, puis, si celui-ci est validé, passer un entretien portant sur votre propre méthode d’enseignement. Une fois ces deux épreuves franchies avec succès, il serait cependant bien imprudent de croire que le plus dur est fait : l’assiduité aux cours est impérative ! Hors de question de louper ne serait-ce qu’une heure ! Et n’espérez pas buller tranquillement au fond de la classe ; le programme est pour le moins intensif. Outre la formation théorique, il vous faut chaque jour préparer 40 minutes de cours face à une classe d’adultes. Et quand je dis préparer 40 minutes, j’entends 40 X 1 minute. Vous devez en effet prévoir chaque minute du cours que vous allez dispenser. Le principe de la pédagogie de Cambridge est de susciter (to elicit) une participation active des élèves, de faire en sorte qu’une grande part de ce qu’ils apprennent vienne d’eux-mêmes, sans les interrompre, avant de valider la réponse et de vous assurer que tout le monde a compris (concept checking). Enfin, les faire répéter ensemble et individuellement (to drill). Après chaque cours, vient le temps de l’analyse. Sont jugés la préparation, l’intérêt, le rythme… Et comme vous-même avez assisté à deux autres cours de 40 minutes, vous devez également donner votre avis sur la prestation de vos petits camarades. C’est très intense.
Par ailleurs, comme si tout cela ne suffisait pas déjà à vous mettre les neurones en ébullition, vos week-ends sont consacrés aux devoirs que l’on vous demande de rédiger. Je ne rentrerai pas dans les détails, mais ceux-ci portaient sur des questions très pointues de linguistique (signification, prononciation…). Et pour s’assurer que la formation était donnée dans les règles de l’art, un superviseur de l’université de Cambridge est venu valider l’enseignement dispensé par les trois tuteurs qui nous encadraient.
Bref, lorsqu’enfin je pus partir en vacances et profiter à mon tour de ce bel été, j’étais rincée. Mais voilà, c’est fait ! Un dossier complet a été envoyé à Cambridge pour validation, et six semaines plus tard, c’est officiel : Anne-Charlotte Rouleau has been awarded Pass (Grade B) in Certificate in Teaching English to Speakers of Others Languages. Une nouvelle corde à mon arc dont profitent d’ores et déjà mes élèves.
LA RENTREE AVEC O’LOGBOOK
A quelques jours de la rentrée scolaire, j’aimerais revenir sur l’aspect pédagogique du o’logbook©. Au départ, j’ai souhaité créer un outil simple qui soit le prolongement de ma méthode d’enseignement. En effet, basant mes cours sur les centres d’intérêt de mes élèves — à savoir, les films, les séries, les conférences, les livres, les jeux vidéo… — il m’a semblé bienvenu de mettre à leur disposition un journal de bord leur permettant de valoriser ce qu’ils mettent en place pour entretenir leur niveau d’anglais et progresser dans cette langue. Le principe étant qu’à chaque immersion dans une œuvre ou, plus largement, dans un contenu en anglais, on puisse enregistrer les références de ce contenu dans son o’logbook©. Il était également important que chaque o’logbook© soit partageable. A destination de ses amis, d’une part, avec la possibilité d’ajouter un commentaire sur l’œuvre en elle-même et sur la difficulté rencontrée en ce qui concerne la compréhension, mais également à l’attention des recruteurs, sous la forme d’une URL ou d’un QR code dans la section langues étrangères de son CV. Très vite, il s’est avéré évident qu’o’logbook© ne devait pas être réservé qu’à mes seuls élèves mais être accessible à quiconque souhaite garder une trace de ses immersions dans la langue anglaise. En revanche, l’aspect pédagogique du o’logbook s’est révélé plus tard, lorsque j’ai commencé à en parler à des professeurs d’anglais en collège et lycée. Le témoignage de Nathalie Pédron, professeure dans un collège rennais, n’a fait que me conforter dans l’idée que l’utilisation du o’logbook© par les élèves était bénéfique dans l’apprentissage de l’anglais. « Je peux dire que les élèves, même ceux peu motivés par l’anglais, trouvent o’logbook© sympa, intuitif, plus fun qu’un manuel d’anglais, et voient l’utilité qu’il pourra avoir dans plusieurs années lors des premiers CV », résumait-elle après seulement deux heures de cours en fin d’année dernière auprès d’une classe de 3ème.
Pour étayer le témoignage de Nathalie Pédron, voici celui de Côme, l’un de ses élèves.
« Même si je sais à quel point ce sera important dans ma vie, je ne suis pas un acharné de l’anglais. Pourtant, j’avoue que j’ai adoré l’idée du o’logbook©.
Au départ, je me suis dit que je n’aurais pas grand-chose à y inscrire, mais finalement j’ai pu répertorier tous les films que je vois en V.O avec mes parents et, franchement, c’est cool, surtout quand on se rend compte que ses propres potes ne regardent les films qu’en VF. J’ai été assez fier de moi. J’avais sous-estimé ça.
Et puis, et ça c’est encore plus cool, j’ai pu prouver à mes parents que jouer à la console me faisait travailler l’anglais ! Call of duty, en VO, et tous les jeux où l’on joue à plusieurs, parfois avec d’autres joueurs avec qui on communique en anglais, voilà de bons arguments pour les jeux en ligne ! Sans oublier les tutos en anglais que j’envoie à mes potes via mon o’logbook©. J’ai aussi pu ajouter les livres et les films vus en classe et, au final, mon o’logbook© ressemble déjà à quelque chose.
Du coup, j’en ai parlé à mes potes. Pour l’instant ils n’ont pas grand-chose à y inscrire, mais ça viendra. »
J’ai souvent eu l’occasion de dire que ce qui me motivait était mon envie d’apporter une vision nouvelle de l’anglais ; je serais très heureuse que o’logbook© permette à une majorité d’élèves de trouver encore plus d’intérêt à l’apprentissage de cette langue.
Série de la semainePourquoi ne pas regarder « The Good Doctor » dont la saison 1 est proposée sur Tf1 en prenant soin de sélectionner la VO dans les options « langues » ?
C’est notre série de la semaine !
Les amateurs de Grey’s anatomy y trouveront leur compte.
Nul doute que ce Good Doctor trouvera son public parmi une nouvelle génération de fans de séries médicales.
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19579753&cserie=18045.html
Livre de la semaineL’été touche à sa fin, le moment idéal pour suivre ce couple d’enquêteurs dans les brumes du Londres de l’époque victorienne. C’est l’auteure de la semaine :
Anne Perry
On devient vite accro à ses intrigues, des personnages bien campés, dans un univers qui fonctionne comme une machine à remonter le temps !
L’expression du jourElle a lieu tous les ans et les parents y sont souvent aussi mal préparés que leurs enfants. C’est notre mot de la semaine :
Back to school = La rentrée des classes
Ne vous en faites pas, vous allez vite reprendre le rythme
?
Ca fait le tour de l’actualité avec la sortie de notre ex-ministre de l’environnement du gouvernement. C’est notre mot de la semaine :
To resign = Démissionner
Démissionner, mais pas forcément se résigner !
Notre livre de la semaineCette semaine nous vous recommandons la lecture de « Never Let Me Go » – « Auprès de moi toujours » en français – de Kazuo Ishiguro. Ce roman traite de sujets qui nous touchent de près aujourd’hui : la perte de l’innocence, l’importance de la mémoire, ce qu’une personne est prête à donner, la valeur qu’elle accorde à autrui, la marque qu’elle pourra laisser.
N’oubliez pas de l’enregistrer dans votre O’logbook !
➡ https://
On m’en fait souvent la remarque : les cours o’bEiNGLISH sont différents. Lorsque j’ai commencé, mon intention n’était pourtant pas d’être à tout prix originale. Mais si j’en crois les excellents retours de mes élèves, non seulement ma façon d’aborder l’anglais porte ses fruits, mais elle tranche avec ce qui se fait ailleurs. Sans doute cette différence vient-elle du fait qu’avant de me lancer dans cette aventure je n’avais encore jamais enseigné. J’y suis allée sans a priori, mais avec l’envie de mettre à l’épreuve une intuition et ce qui me semblait être une bonne idée. L’envie de partager mon savoir et d’apporter une vision nouvelle de l’anglais était déjà bien présente. Et elle n’a fait que se confirmer avec le temps, jusqu’à ce mois de juillet où j’ai obtenu, après un mois de formation intensive, le CELTA (Certificate in English Language Teaching to Adults) remis par la très sélective Université de Cambridge.
Dès mes débuts en tant qu’enseignante particulière, j’ai pu constater que le besoin N°1 de chaque élève était de retrouver une certaine confiance en soi. Vous n’avez aucune raison de vous sous-estimer ; dans l’immense majorité des cas, vous êtes bien meilleurs que vous le pensez ! L’enseignement o’bEiNGLISH est donc basé sur ce que vous savez. C’est le socle sur lequel je m’appuie pour vous faire progresser de façon rigoureuse en grammaire et en vocabulaire.
Un autre point m’a d’emblée semblé important, lui aussi : le fait qu’il était hors de question que mes élèves viennent au cours à reculons. Certes, il est important de s’impliquer pour progresser, et durant mes cours c’est bien vous qui pratiquez l’anglais de façon active. Cependant, pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable ? C’est la raison pour laquelle j’utilise vos centres d’intérêt pour vous faire travailler à la fois l’oral et l’écrit. Vous êtes fan de séries, vous dévorez science-fiction et heroic fantasy, vos hobbies ou votre profession vous portent à écouter des conférences et des podcasts… Et si vous faisiez tout ça en anglais ? Ainsi, vos loisirs deviennent une source d’apprentissage. Et non seulement je vous demanderai de m’en parler durant les cours, mais vous pourrez également m’écrire, dès que vous aurez dix minutes, pour me raconter un épisode, me résumer un livre, un film, ou me donner votre avis sur une conférence TED. Je vous répondrai chaque fois en corrigeant vos erreurs, et sans manquer non plus de mentionner vos progrès.
Parce que l’originalité ne fait pas tout, sachez aussi que o’bEiNGLISH est un Organisme de Formation référencé sur la plateforme Data Dock, ce qui vous permet de créer un dossier de demande de financement de votre formation en anglais pour le transmettre à l’OPCA dont vous dépendez. Muni de votre devis et de votre contrat, vous pourrez faire la demande auprès de l’organisme financeur qui correspond à votre statut (salarié, indépendant, intermittent du spectacle…). Et bien évidemment, la méthode o’bEiNGLISH prépare au certificat que vous avez choisi (TOEIC et TOEFL, BULATS, DCL anglais, LILATE). Par ailleurs, d’un point de vue purement pratique, je m’engage à m’adapter au mieux à votre emploi du temps.
Alors, si les cours o’bEiNGLISH correspondent à ce que vous recherchez, n’hésitez plus : cliquez sur « demander un devis », laissez-vous guider, vous l’obtiendrez en 48h.
Notre livre de la semaine
Un homme armé terrorise les jeunes femmes, mais rien ne semble lier ces meurtres apparemment aléatoires. …
